Le connexionnisme et les sciences cognitives

Le connexionnisme et les sciences cognitives

Le connexionnisme et les sciences cognitives

A noter d’abord que les  références  du connexionnisme  sont reliées  au décollage de l’intelligence artificielle. Un peu avant, les sciences cognitives ont démontré un modèle nommé cognitivisme vers les années 50-60 expliquant un rapprochement de disciplines  convoitant la constitution  d’une science naturelle de l’esprit. Le cognitivisme est concurrencé dans la même période par le connexionnisme et est soumis à des critiques systématiques.   

Quels repères historiques du connexionnisme ?

Rosenblatt en 1962  un phénoménal perceptron a conçu le premier modèle de catégorisation perceptive avec lequel  sont démontrés  les premiers modèles connexionnistes. 

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Le connexionnisme  était  pris en considération dans la recherche en intelligence artificielle  et en informatique, sans pour autant toucher le grand public.  Le piste de recherche a été vite écartée et substitué par le calcul symbolique  recommandé par les chercheurs dans le cadre de l’intelligence artificielle traditionnelle.    Ce n’est qu’en 1986  que le connexionnisme reprend son chemin  à travers le livre  édité par McCleland et Rumelhart, tous deux  membres du groupe de recherche intitulée Parallel Distributed Processing.  Cette reprise est due à un nouvel algorithme d’apprentissage développé par  des équipes de chercheurs. Il a été démontré que les limites du perceptron au temps de Rosenblatt pouvaient être dépassées sans problème majeur. Il a été démontré que les méthodes classiques en intelligence artificielle sont limitées pour réaliser un des tâches cognitives de base comme la reconnaissance de forme en perception visuelle.  Le connexionnisme était alors adopté.   

Le connexionnisme, un nouveau paradigme ?

En contraste avec le cognitivisme,  le connexionnisme est soutenu par plusieurs chercheurs et devient progressivement le nouveau modèle en science cognitive. Il a servi pour redresser  les points qui séparent l’étude des comportements et l’étude des processus neurophysiologiques sous-jacents. Les architectures de réseaux  deviennent de plus en plus nombreuses au même rythme que la multiplication des objectifs  des modélisations.

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Plusieurs paradigmes connexionnistes couvrent des champs d’application  dont certains ont une orientation distinctement  technologique. Certains modèles sont orientés vers la réalisation informatique concernant des tâches précises comme la reconnaissance de la parole, d’une forme, des caractères, etc.